Tout va très bien Monsieur le Marquis…

Aujourd’hui Emmanuel Macron retourne à Mulhouse pour inaugurer le nouvel hôpital militaire de campagne, car nous sommes en guerre! 2000 places comme chez les chinois? Non, restons modestes, un espace de 30 lits pour lequel il aura fallu autant de temps que les chinois pour le construire, voire même deux ou trois jours de plus.
Ce soir, la France connait 1333 morts recensés, enfin, ceux qui ont été testé positifs Quelques médecins décédés, 172 autres infectés et reclus, des cas graves, ne parlons pas des infirmières et autre personnel soignant… Les malades qui meurent en Ehpad à la suite des deux testés selon le protocole, ne sont pas comptabilisés. Pas même les 2O morts de l’Ehpad de Cornimont. Pas plus que ceux qui meurent silencieusement, anonymement chez eux…
Il n’y a pas de tests, mais les morts du coronavirus doivent être testés pour figurer dans les statistiques. Avec le chômage, on connaissait déjà les statistiques bidouillées à la baisse. Maintenant, -mais c’est toujours pour la bonne cause-, on minimise les morts. Et oui, il faut empêcher que tous les Français plébiscitent le remède à un euro du Professeur Raoult de Marseille, ! Il faut les faire patienter jusqu’à la mort avant de mettre sur le marché des médicaments qui mettraient la sécurité sociale encore plus en difficulté, mais assureraient des dividendes conséquents aux lobbies pharmaceutiques en ces temps de disette à venir.

Le pasteur Peterschmitt de l’assemblée évangélique de Mulhouse qui indirectement porte la responsabilité du cluster de Mulhouse a rappelé dimanche dernier, dans une vidéo à l’usage des fidèles, à toutes fins utiles, que Macron et sa clique, ( ainsi que son service d’ordre et ses militaires et gendarmes venus en renfort) défilaient trois jours avant la convention abritée par son Église à … 300 m de l’Eglise ! Bien sûr eux ne véhiculaient que les bonnes ondes de la république libertaire, égalitaire et fraternelle, pas de petits virus, si micron ils soient !

Aujourd’hui, à Mulhouse, celui qui jugeait les masques inutiles, en possède un bien plus sophistiqué que son entourage et les soignants du nouvel hôpital militaire ! Il a droit à un FFP2 tandis que tous les autres doivent se contenter de simples masques chirurgicaux ! Alors qu’il fait verbaliser les Français qui se rassemblent au delà de 5 personnes, avec son service d’ordre et les gendarmes mobilisés pour sa sécurité (entre 200 et 300, selon les journalistes), si la loi s’appliquait à tout le monde, il aurait mérité un PV bien salé, voire même un emprisonnement !

Aujourd’hui encore, les journaux rapportent que les Anglais viennent de mettre au point un test que l’on peut acheter en pharmacie, dont le résultat s’affiche en 15 minutes. (ici). Ainsi, dans plusieurs pays européens, on développe les tests, mais en France il faut attendre chez soi, suivre les étapes de la maladie, appeler le 15 quand vraiment ça va mal, et qu’on a moins de chances de s’en sortir. Et parfois, comme à Mulhouse, le 15 ne répond même plus…
La France n’a pas de pétrole, mais des idées, dit-on. Je ne sais lesquelles, mais quand les autres pensent et réfléchissent, En France, il faut surtout faire autrement, car le « french style » est incompatible avec les autres !
Pas de masques, un confinement complet, sauf dans les banlieues à risque, car il ne faudrait pas qu’elles s’enflamment ! Pas de masque, en répondant présent au ministre de l’Agriculture qui recrute les oisifs, on peut se prendre du glyphosate plein le visage et les mains en allant récolter les fraises…
En somme, le plan B du gouvernement, en matière d’agriculture, c’est de nous faire manger les pissenlits par la racine, sans avoir à traverser la France … Et à Bercy on peut sabler le champagne : toutes ces personnes âgées dans les Ehpad et à domicile, qui tombent comme les mouches, quelle une aubaine pour les rapetous de la finance, les copains du Président Macron : ils savent déjà comment mettre à profit cette manne tombée d’un ciel de plomb.
Shlomit Abel

 

Et pendant ce temps, pour s’occuper, notre chère madame Buzyn, médecin hémathologue ne prend pas sa place dans les hôpitaux pour soigner les malades, mais elle est devenue conseillère « bénévole » en oncologie, pour aider les cancérologue à gérer leur services en ces temps difficiles, évidemment par téléphone et visio-conférence.

 

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