retour au bercail d’une centaine d’exilés réfugiés au Ghana

Le Secrétariat national à la Communication et au Marketing politique du Front populaire ivoirien (SNACOM) informe l’ensemble des militants et sympathisants du FPI, les démocrates, l’opinion nationale et internationale que Monsieur Léon Emmanuel Monnet (ancien ministre), l’honorable Ahoké Yapo Patrice (ancien député FPI d’Abobo), Maitre Dacoury Roger (ancien greffier à la Cour) et une centaine d’autres réfugiés politiques de la crise post-électorale regagneront la Côte d’Ivoire, en provenance du Ghana, ce jeudi 26 septembre 2019.

Ces camarades qui reviennent de plus de huit années d’exil au Ghana, au Togo et au Bénin constituent le deuxième groupe de réfugiés politiques de retour sur les terres de leurs ancêtres, après le premier contingent reçu le 31 janvier 2019.

A cet effet, une cérémonie d’accueil sera organisée en leur honneur, ce même jeudi 26 septembre à partir de 16 heures, au domicile de feu le Président Abou Dramane Sangaré, à la Riviera III à Cocody.

Le Parti compte sur la mobilisation de tous pour leur réserver un accueil chaleureux, fraternel et militant.

Fait à Abidjan, le 23 septembre 2019
Pour le SNACOM
César ETOU
Secrétaire général adjoint
2ème Porte-parole du Parti

SERVICE COMMUNICATION FPI
#Vincent_Damana/ #Rezopanacom

 

#Enfin : Du 18 avril 2011 au 26 septembre 2019
= 8 ans, 4 mois, 7 jours… de traversée du désert…

L’image contient peut-être : ciel, nuage, arbre, maison et plein air

Voici les 14 principales raisons qui m’ont déterminé à rentrer, enfin, dans mon pays, en l’état, ce, dans le sillage de l’Association des Réfugiés Ivoiriens et de la Diaspora(ARID), et sous les auspices du HCR…

Et pourquoi maintenant ?

1■ Parce que, quoique je ne fusse, ni au nombre de ceux qui étaient, par nomination, propulsé à la haute sphère de l’État, ni au nombre de ses plus proches collaborateurs, à l’occasion de cette bourrasque, je fus partie intégrante de ceux qui ont cru devoir tenir ferme, jusqu’au bout, advienne que pourra, ce, par pur attachement à la Côte d’Ivoire, et aussi, à la personne du Président Laurent GBAGBO…

2■Parce que je crois sincèrement avoir humblement fourni ma part contributive à l’avènement d’une Côte d’Ivoire nouvelle, tant pendant la crise post-électorale 2010-2011 que durant cet exil sacrificiel…

3■Parce que, surtout, au terme d’une telle posture, ce Laurent GBAGBO-là a été innocenté, acquitté en mondovision, depuis le 15 janvier 2019 par les propres juges des propriétaires de la CPI, et avec lui, tous les ivoiriens, accusés à tort de lui avoir servi d’instruments de crime…

4■ Parce que, contre les prédictions les plus sordides, ce Laurent GBAGBO s’est retrouvé, depuis le 1er février 2019, hors de la cellule où il était détenu en captivité, et a bel et bien repris du service à la tête du Front Populaire Ivoirien grâce à cette nouvelle situation…

5■ Parce que je suis, dès à présent, aussi témoin d’une heureuse, salvatrice et irrévocable dislocation de ce vénéneux RHDP, version année 2004, ayant principalement été un véritable terreau militaro-politique pour le criminel Nicolas SARKOZY pour installer la chienlit dans mon pays…

6■Parce que j’observe, à présent, qu’être ivoirien, ressortissant du Nord de la Côte d’Ivoire, n’emporte plus systématiquement gènes inclinant à un soutien indéfectible et aveugle du RDR, comme on le constatait jusqu’à une date récente, avant le séisme engendré par la mise en place du RHDP aux « tabourets »…

7■Parce que je suis convaincu aussi que, malgré les tergiversations qu’on observe, « ces preneurs d’otage » sont presque à bout de souffle, et ne tarderont pas à lâcher totalement le Président Laurent GBAGBO, notre candidat aux prochaines présidentielles 2020, dans quelques temps…

8■ Parce qu’à supposer même que le Président Laurent GBAGBO soit libéré, comme cela semble être dessiné par les bourreaux du peuple ivoirien, à quelques mois seulement du scrutin présidentiel de 2020, aurais-je encore un motif sérieux pour esquiver la responsabilité mienne m’imputant le devoir d’oeuvrer maintenant et aussi sur le terrain afin que mon candidat trouve un terrain totalement dompté ?

9■ Parce qu’après l’historique déplacement du Président Henri KONAN Bedié auprès de son cadet Laurent GBAGBO à Bruxelles et le constat-terrain subséquent, la délivrance de la Côte d’Ivoire a été définitivement scellée…

10■Parce que le FPI, mon parti, après cette traversée de désert électorale décennale (10ans d’abstention-protestation responsable à tous les scrutins), posture digne, et sans précédent connu dans le paysage politique ivoirien, sera forcément à toutes les prochaines échéances électorales…

11■ Parce que le spectre d’une nouvelle guerre post-électorale meurtrière, frénétiquement agité par plusieurs, n’a d’autres desseins inavouables que la volonté d’entretenir cette psychose chez les Pro-GBAGBO en exil pour, in fine, les y maintenir afin de ne pas ainsi prendre part aux impérieuses opérations administratives pré-électorales, tel le recensement électoral et tout son pendant. Or, on changera forcément et définitivement cette situation par : 1 voix = 1 voix…

12■ Parce qu’au surplus, l’exil ayant fait toutes ses preuves, et qu’à présent, ni les soucis sécuritaires – l’homme étant lui-même son propre premier garde du corps, partout où il se trouve – ni la crainte d’éventuelle traque judiciaire, ne sauront constituer une sérieuse excuse, surtout pour un homme politique que je m’exerce à incarner, pour continuer de me barricader derrière l’exil, ce, à quelques mois seulement de la fin des 2 mandats du RDR…

13■ Parce que ce n’est pas le Président Laurent GBAGBO qui accueillera les exilés à leur retour. Une telle perception des choses ne s’analysera autrement que comme un renversement inexcusable des valeurs, des choses…

14■Toutes les conditions sont actuellement réunies afin que l’ensemble des forces vives du FPI s’affirment, dès à présent, sur le terrain. Car, le temps des emprisonnements et des menaces tous azimuts a vécu.

Pour toutes ces raisons, et celles qu’il n’apparaît pas approprié de mentionner ici, j’ai décidé, dans le sillage de l’ARID, de regagner, en compagnie de plusieurs cadres du parti dont le ministre Leon Emmanuel Monnet, l’honorable AHOKE et plusieurs centaines d’autres réfugiés ivoiriens de marque, ma patrie que j’avais dû fuir, il y a 8ans, 4mois 7 jours.

Dieu bénisse la Côte d’Ivoire et les ivoiriens…

Il est imparablement presque jour !

From l’Activateur Tchedjougou Ouattara depuis Accra
Roger Dakouri Diaz