tentative d’effacer les traces du génocide wé

COMMUNIQUÉ DE LA FIDHOP RELATIVE A LA MALICE DU GOUVERNEMENT A VOULOIR EFFACER LES PREUVES DU GENOCIDE WÊ.

L’image contient peut-être : 1 personne« Depuis quelques jours, La FIDHOP (la Fondation Ivoirienne pour les Droits de l’Homme et la vie politique) est saisie par des parents des victimes Wê de la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 ayant décimé la Région du Grand Ouest de la Côte d’Ivoire, occasionnant ce que l’on qualifie de « GÉNOCIDE DU PEUPLE WE ».

En effet, sous le fallacieux prétexte de la mise en œuvre d’un projet gouvernemental de « Renforcement de 602 Km de route et de bitumage de 49 Km de route à l’Ouest et au Nord de la Côte d’Ivoire, section BINAO-BANGOLO », le régime-Ouattara a ouvert le 17 Juillet 2019 à BANGOLO, dans la Région du GUEMON, une enquête de commodo et incommodo sur la période allant du 19 Juillet au 1er Août 2019, confiée à M. Félix KOULAÏ.

BIZARREMENT, les populations découvrent que la fameuse route à construire devrait traverser plusieurs villages stigmatisés par les violences atroces de 2010-2011 et, comme par hasard, cette route devrait passer dans des cimetières où ont été creusées des fosses communes abritant les corps de centaines de victimes des pires massacres commis par les hommes de MM. Alassane OUATTARA et Guillaume SORO.

Pour les populations, c’est une volonté manifeste de l’actuel Chef de l’État ivoirien et de son Gouvernement d’effacer les traces restantes des crimes contre l’humanité commis à l’Ouest, notamment du « Génocide Wê ».
Les populations soutiennent qu’elles n’ont point besoin de route à présent ; elles recherchent plutôt la Vérité et la Justice pour leurs parents !

A TRAVERS LE PRÉSENT COMMUNIQUÉ :

La FIDHOP demande au Gouvernement-GON de surseoir, immédiatement, à son projet de construction de routes à l’Ouest du pays.

La FIDHOP demande au Chef de l’État Alassane OUATTARA et à son régime, de faire au préalable toute la lumière sur les crimes et massacres commis dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire durant la crise postélectorale de 2010-2011.

La FIDHOP demande à l’ONU, à travers le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme, d’ouvrir (enfin) une enquête complète sur ce que l’on qualifie de « Génocide du Peuple Wê », sur la base des révélations de La Croix Rouge des 28 et 29 Mars 2011.

La FIDHOP demande enfin à la CPI, de rechercher les vrais auteurs des « 3 000 Morts » de la guerre de 2010-2011, puisque le Président Laurent GBAGBO et le Ministre Charles BLE-GOUDE sont acquittés.
SURTOUT, LA FIDHOP EXHORTE M. OUATTARA D’ÉPARGNER A LA CÔTE D’IVOIRE UNE AUTRE GUERRE POST-ELECTORALE EN 2020. »

Fait à PARIS, le 14 Août 2019
Dr BOGA SAKO GERVAIS
Président-Fondateur de la FIDHOP

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