Les rebelles et la Censure vous souhaitent une année 2018 merveilleuse !

Lu sur la toile :

Hier, le chef d’État major a demandé pardon au nom des soldats pour leurs bêtises de 2017 et Ahmed Bakayoko a promis à cette même cérémonie de voeux de nouvel an qu’il n’y aura pas de mutinerie en 2018.
He ben, ce matin, de 4h à 6h du matin leurs soldats ont tiré à Bouake pour demander disent-ils une égalité de traitement entre eux.
Voici le genre d’armée que la France aime voir et imposer dans ses colonies. Que d’imbéciles en armes abusivement appelés soldats.

L’image contient peut-être : voiture et plein air

« Le Chef d’Etat Major présente les excuses de l’armée et promet de redorer son blason ;
Le Président assure que tout est  »rose » dans le pays ;
Le ministre de la défense affirme qu’il n’y aura plus de mutinerie ;
dans la nuit du même jour, les militaires répondent par des tirs nourris.
Ainsi va le pays sous ce régime affabulateur, hautain et foncièrement en conflit avec la vérité ».
SIGNÉ KKS

Des tirs ont à nouveau résonné à Bouaké.

Selon nos informations, entre 1h et 3h du matin, ce vendredi 5 janvier, des échanges de coups de feu ont eu lieu entre militaires et hommes du Centre de coordination des opérations décisionnelles (CCDO) autour du troisième bataillon militaire d’infanterie, situé dans le quartier Sokoura, au nord de la ville.

Un homme a été gravement blessé par balle, il a été opéré dans la nuit. Dans la matinée, la situation restait « tendue » selon un habitant joint par Jeune Afrique, mais plus aucun tir n’était entendu. « Les habitants vaquent à leurs occupations, les écoles sont ouvertes », ajoute-t-il.

Une source au ministère de l’intérieur assure qu’il ne s’agit « que d’un incident ». »Il n’y a rien de grave, nous sommes en train de faire le point », poursuit-elle.

Défiance d’une partie de la troupe vis-à-vis du CCDO (Par Anna Sylvestre-Treiner, la suite sur Jeune-Afrique)

_____________

HONTE A RAPHAEL LAKPÉ ET AU CNP !

En Côte d’Ivoire, le Conseil National de la Presse, dirigé par Raphaël Lakpé, l’homme que Ouattara a mis en mission pour museler la presse qui ne lui est pas favorable, sévit et a la main lourde. Les suspensions de parution pleuvent. Il n’y a pas longtemps, le 6 décembre 2016, il suspendait les quotidiens LG’Infos et Aujourd’hui pour 7 parutions. Le mercredi 04 janvier 2017, Il vient encore de s’illustrer de cette même mauvaise manière, qui est malheureusement devenue une habitude, en infligeant à nouveau au quotidien LG’Infos une suspension de quatorze (14) parutions. Voudrait-il tuer ce quotidien qu’il ne s’y prendrait pas autrement parce qu’un journal , c’est d’abord une entreprise.

Mais pourquoi donc Raphaël Lakpe sévit-il ainsi ?

La raison qu’il donne est que ces journaux présentent des hommes politiques  » condamnés » comme des prisonniers politiques alors que selon la logique du CNP qu’il préside, « tout acteur politique arrêté pour ses activités politiques cesse d’être un prisonnier politique dès lors qu’il est condamné »

L’image contient peut-être : 1 personne, costume

Mais monsieur Raphaël Lakpé du CNP, si un homme politique est arrêté pour ses activités politiques, c’est bien pour ces activités politiques qu’il est condamné. Il est donc logiquement un prisonnier politique. Et on n’a pas besoin d’être aidé pour arriver à cette conclusion.

HONTE A RAPHAEL LAKPÉ ET AU CNP !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *