la nature a vraiment horreur du vide, mais ce qui est dit est dit !

La Révolution Permanente, Côte d’Ivoire : la nature a vraiment horreur du vide, mais ce qui est dit est dit !

…Les Communicants du Web ont mis à nue les dérives criminelles, les mensonges, l’échec et la tromperie générale qui caractérisent l’imposture de Dramane Ouattara sous l’autorité bienveillante de la France escroc, raciste et voleuse. Et c’est cela l’essentiel.

Nous ce jeudi 20 juillet 2017. Et nous faisons l’état des lieux de la Résistance Patriotique et Révolutionnaire au plan psychosocial.

Dans l’ensemble, on peut dire que la dynamique de la résistance patriotique est maintenue sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux. Cette dynamique épouse parfaitement l’esprit de l’aspect de la lutte que nous avons appelé la communication-guérilla.

Mais en toutes choses, il y a les bons et les mauvais côtés. Le bon côté, c’est que les Communicants du Web ont mis à nu les dérives criminelles, les mensonges, l’échec et la tromperie générale qui caractérisent l’imposture de Dramane Ouattara sous l’autorité bienveillante de la France escroc, raciste et voleuse. Et c’est cela l’essentiel. On est tenté de le dire.

Malheureusement, il y a des mauvais côtés de la parole libérée sur les réseaux sociaux. Et elle est le fait de certains combattants qui pensent s’être taillé une personnalité publique en relayant quelques rumeurs, des faits divers, des faits et même en donnant leur avis. Ceux-là pensent qu’ils sont en lutte de popularité avec leurs frères résistants et se complaisent à les attaquer, à s’attaquer à leur engagement, à les juger et à juger leurs écrits et leurs actions. Sans penser à la dimension guérilla de la communication qui laisse la liberté à chaque combattant de faire contre l’ennemi commun ce qu’il lui semble efficace pour l’atteindre, le fragiliser et lui faire mal, ils s’érigent en casseurs de communicants, en pourfendeurs de contributions écrites, en gardien d’une certaine éthique qu’ils s’imaginent détenir; le but de la manœuvre ridicule étant de se faire passer pour les vrais communicants alors que les autres sont des moins que rien dans la lutte commune.

Mon expérience du combat à tous les niveaux m’enseigne qu’en lutte politique, une analyse, fût-elle logique, ne peut véritablement être pertinente que si elle est assise sur une mine d’informations de première main. Or dans la situation actuelle, la logique n’est pas forcément source de vérité et l’incompréhensible peut être d’une ingénieuse intelligence, si nous avons la bonne information pour juger cet incompréhensible.

Le drame psychologique derrière toutes ces années d’exil, de lutte jugée à tort infructueuse pour l’instant, de sacrifices connus que de certains initiés, d’opérations de terrain à très haut risque n’ayant pu être menées à leur terme, eh bien dis-je, le drame derrière tout ça, c’est la diversité des motivations, le choc des intérêts égoïstes et honteux, l’étroitesse d’esprit de ceux qui par cupidité ont pensé s’enrichir en livrant des combattants à la Haine au pouvoir, le manque d’homogénéité dans l’approche du combat, l’illusion que bien des nôtres se font quant à une possibilité de changer les choses avec l’opium des discours ivres de soi-disant démocrates.

Notre vision a toujours été et demeure la même. La Côte d’Ivoire doit être libérée de la soumission coloniale, de la traîtrise des suppôts du Colon, des millions d’armes distribuées à des voleurs, de l’injustice révoltante, du cynisme écœurant des criminels qui tiennent les Ivoiriens en otage; et j’insiste, la Côte d’Ivoire ne peut être libérée de façon définitive que par une action brutale, qui induit un désarmement maison par maison, individu par individu, une neutralisation exemplaire des individus qui incarnent aujourd’hui des contre-valeurs et qui s’auto-célébrent comme des modèles de réussite par le meurtre, le vol, le viol et le pillage.

Il ne s’agit pas pour nous d’une volonté de prendre le pouvoir d’Etat pour le plaisir d’être du pouvoir d’Etat et au pouvoir d’Etat. Il s’agit pour nous de soigner un mal profond, d’extirper une gangrène de la société ivoirienne, d’asseoir les fondements éternel d’une révolution totale et de restaurer la dignité d’une nation, d’un peuple, des hommes et des femmes d’un peuple.

J’irai avec les hommes demander pardon à Duékoué. La mère en larme retrouvera la tombe de son fils. Fera son deuil. Et réapprendra à vivre. J’irai essuyer les larmes à Nahibli. La sœur meurtrie rendra gloire à Dieu. Elle pleurera de fierté, parce que sa dignité a été rétablie, sa douleur s’est éteinte et celui qui prenait plaisir à donner la mort et la tristesse aura compris le sens de la douleur et de l’avoir mal.

Notre entrée à Bouaké sera glorieuse. De fureur et de volonté de restauration, la Ville redeviendra ivoirienne. L’incivisme y sera banni comme dans le reste de la Côte d’Ivoire. Les caches d’armes redeviendront des lieux ordinaires où les enfants jouent. La malédiction sera exorcisée. Et je demanderai pardon de cette façon-là.

J’entends un vaurien, un sorcier mangeur d’âme, une âme tordue parler de réconciliation trompe-l’œil, une réconciliation moquerie ; et ceux qui pensent qu’une lutte comme celle que nous menons un est phénomène de mode, une opportunité, un business, y voient une action de repentir. Non. Soro Guillaume, puisque c’est de lui qu’il s’agit, veut le pouvoir d’Etat par les armes. Il endort ennemis et adversaires pour gagner du temps. Le jour où il indiquera les villas de la Riviera Golf dans lesquelles il a entreposé des armes lourdes pour le jour de l’assaut sur Cocody, ce jour-là, vous pourriez le prendre au sérieux quand il parle de réconciliation. En attendant, il se moque de vous. Il prend son instinct criminel pour de l’intelligence, son ivresse satanique du pouvoir pour un destin taillé par Dieu, la ruse de la parole pour un don de manipulation.

 Bref. Nous y sommes. Et nous y serons. Il ne s’agit ni de croire ni de juger encore moins de penser. Ce qui devrait arriver arrivera. Et tant pis pour ceux des nôtres qui auront déjà soupé avec le diable.

Oui. Nous comprenons. La nature a horreur du vide. Plus d’action visible de terrain. Alors que le camp ennemi se fissure. Aucune lisibilité. Pas d’opposition politique sérieuse. Les prisonniers politiques meurent et se meurent. Même le FPI de GBAGBO est incapable d’exiger leur libération par la lutte politique active. Tout se passe comme si les carottes sont cuites.

Oui ! Et alors ? Pourquoi voulez-vous que nous employions les mêmes méthodes qui n’ont pu atteindre les objectifs initiaux ?

 Il faut savoir raison garder. Ce qui est dit est dit. Il en sera ainsi. Comprenne qui pourra.

A Très Bientôt.

Hassane Magued

La révolution Permanente
Hassane Magued

cameroonvoice

Une pensée sur “la nature a vraiment horreur du vide, mais ce qui est dit est dit !

  • 31/07/2017 à 18:51
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    Outre ceux qui sont capables d’entendre le murmure léger dans une tempête de vent, il y a ceux qui sont d’influence gréco romaine et savent raisonner à partir d’un iota de lettre. Raison pour laquelle il faut éviter de verser dans l’émotion et faire attention de ce qu’on dit sur ce qu’on sait.
    Voilà qu’à peine publié, que même des handicapés venant de prison sont mis aux arrêts. (1)
    Mieux vaut un enfant pauvre et sage qu’un roi vieux et insensé qui ne sait plus écouter les avis ;
    Celui qui rejette la correction méprise son âme, Mais celui qui écoute la réprimande acquiert l’intelligence. Forcément, le sage comprendra.

    (1) http://resistancisrael.com/arrestations-abusives-de-fds/

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