Les malheurs d’EDS et de Kandia

Son 4 eme vice Président, le ministre Eric Kahé, président de l’AIRD a été évincé au profit d’un candidat FPI inconnu au bataillon. Il y a quelques années , en difficultés financières, il avait sollicitér le président de l’AIRD qui lui avait trouvé du travail. mais la gratitude ne faisant pas avancer suffisamment rapidement l’homme qui veut manger, le candidat du parti de LG a préféré doubler puis oublier son bienfaiteur…
Qiant à Affi N’guessan, il a redéposé plainte pour utilisation frauduleuse du logo du FPI, logo dont il s’est emparé avec la bénédiction d’Alassane Ouattara. désormais le FPI originel doit s’appeler EDS, mais sous couvert d’EDS, seuls les candidats du parti de LG sont les bienvenus dans la course. Candidats au masculin, puisque dame Simone GBgabo n’a pu être candidate.
Shlomit
LÉGISLATIVES DU 06 MARS 2021:
1266 CANDIDATS SONT ÉLIGIBLES ET 9 INÉLIGIBLES « POUR COMPOSITION NON CONFORMES » DE DOSSIERS, DONT KONE KATINAN ET DAMANA PICKASS, A ANNONCE LE PRÉSIDENT DE LA CEI M. KUIBIERT.
LA CEI DÉCLARE INÉLIGIBLE LES NOMMÉS— ZAHA DJENOHAN MICHEL— DAGO TOBIAS FABRICE AUGUSTE LOÏC— SERI BOLI DIDIER — BOGUI N’DRIN— ZABAHI PACÔME— COULIBALY SOULEYMANE— KONAN JEAN DE DIEU — DAMANA PICKASS— KATINAN KONÉ JUSTIN

Pour moi, l’invalidation des candidatures des ministres Katinan Koné et Damana Pickass, quand bien même elle serait légitimement justifiée, pose le problème de la fragilité de notre système démocratique.
Je m’explique. La première chose, c’est que la Commission électorale indépendante, nous dit que les candidats en question ont fourni un certificat de résidence. Cela veut dire qu’ils ont respecté le principe du certificat de résidence.
Avec quoi on constitue un certificat de résidence en Côte d’Ivoire ? Avec au moins une facture soit de la Sodeci ou de la CIE. Ce que je note, c’est que cette disposition précise, pose le problème du principe de la loi qui doit être impersonnelle. A savoir qu’il a été demandé à Justin Katinan Koné, à Damana Pickass, et à eux seuls de fournir la preuve qu’ils n’étaient pas sûrs qu’ils étaient sur le territoire ivoirien durant ces cinq dernières années. Première chose.
La deuxième chose, comme je parle de fragilité de notre système démocratique c’est que, le président de la CEI n’a pas dit quelque chose qui est fondamentale dans la note qu’il a envoyée aux concernés. Il leur a donné 24 heures pour fournir des informations complémentaires, sans préciser exactement quelles informations il voulait. Deuxième chose.
La troisième chose c’est que je peux prouver que sur des listes de candidature, il y a au moins une tête de liste qui n’a pas résidé en Côte d’Ivoire depuis ces cinq dernières années.Andre Silver Konan
Shlomit: il s’agit de Johny Patchenko, candidat RDR dont la candidature a été validée par la CEI alors qu’il n’a pas séjourné 5 ans de façon consécutive au pays!
La Commission Électorale Indépendante a validé la Candidature du prisonnier politique Alain Lobognon. Les regards sont tournés vers Ouattara qui doit lui donner sa liberté afin qu’il soit devant les populations du Département de Fresco.
Perrette Kandia et son Pot aux roses


VŒUX PIEUX.
Il y a péril en la demeure alors que la politique politicienne avec ces élections détourne les Ivoiriens de l’essentiel : l’éducation nationale.Selon une dépêche, le Programme d’analyse des systèmes éducatifs de la Conférence des ministres de l’Éducation des États et Gouvernements de la Francophonie (PASEC) a tiré la sonnette d’alarme.
La Côte d’Ivoire occuperait l’avant-dernière place en Afrique subsaharienne francophone, derrière le Niger, le Sénégal et le Bénin. Les rapports du Groupe de la Banque mondiale, du PASEC et de l’UNESCO sont, en effet, unanimes, qui ont insisté sur l’urgente nécessité des réformes scolaires en Côte d’Ivoire.
Objectif, « doter le pays des ressources humaines capables de bâtir une économie émergente ».
Vœux pieux. Car « les efforts demeurent ou insuffisants ou inappropriés ». Résultat, les écoles manquent d’infrastructures, les élèves manquent d’ouvrages scolaires et la qualité de l’enseignement, avec les passages automatiques en classe supérieure en dépit des moyennes catastrophiques (photo), connaît une régression régulière.
A cette vertigineuse allure, l’éducation nationale court à la catastrophe et le pays, à la destruction.
F. M. Bally