Tragique incident à la TPY

 

Surréaliste! pas besoin d’aller en Côte d’Ivoire pour trouver des journalistes sans cœur et sans âme, prenez quatre minutes et découvrez le cynisme de ce journaliste français. Visiblement il n’a jamais entendu parler des crimes de guerres imputables à un ex-président de la république française en ôte d’Ivoire et en Libye. Et connait-il bien l’histoire de l’ex Yougoslavie? N’a-t-il jamais subodoré les manigances en coulisse des états occidentaux ? Puisque Milosevic, décédé à la CPI a été blanchi après coup, faut-il vraiment noircir cet ancien civil devenu militaire ?

Quant à sa conclusion, tous les dirigeants réunis à Abidjan en ce moment, à part Ouattara pensent que Gbagbo ne mérite pas son incarcération. Mais bon, heureusement que le journaliste en sait plus que ces présidents qui pourtant suivent au jour le jour, et leurs populations avec eux, le procès d’un des leurs, le président Gbagbo,mais lui, le journaliste diplomé, reconnu adulé se contente de reformuler un texte de l’AFP qui continue de nous présenter  un Laurent Gbgagbo criminel, ayant entrainé dans son sillage 3000 morts, pas un de lus, pas un de moins, chiffres immuables, comme si le temps s’était arrêté. Notre éminent journaliste ne se permettra pas de dénoncer la France, car les temps sont durs, mesdames et messieurs, pour bien bien manger, il faut hurler avec les loups pendant que l’agneau se fait mettre à mort…

lorsque la résistance africaine aura repris vie, un sommet du style de celui qui se tient à Abidjan ne pourrait avoir lieu. Face à une arrogance sans limite des dirigeants français, et il suffit de visionner les exploits de Macron au burkina Faso, dans son one man show à l’université pour découvrir que plus les africains s’écrasent, plus l’oppression occidentale augmente. mais voilà, les nombrils des les politiciens de tous bords enflent inversement proportionnellement à leurs bijoux de familles bien dissimulés,  secs, stériles; on dirait des castrats, féminisés, aseptisés aux ongles bien limés, aux coins biens arrondis… ce n’est pas avec cette race de sous hommes, méprisés par ces blancs qu’ils adulent que la résistance pèsera lourdement. Les vrais étudiants manifestaient à l’extérieur, endommageant même un véhicule  militaire de l’escorte du Président français et faisant semble-t-il quelques blessés; tandis que 800 jeunes buvaient du petit lait en écoutant Macron en direct, applaudissant à tout rompre ce petit numéro de comique;Et l’interactif se poursuivant, ils pouvaient même lui poser une question, bien filtrée, bien préparée par leurs coatchs politiques;  leurs interventions, à deux rares exceptions près, faisaient ressortir qu’ils savaient certes lire une question préparée et validée, mais visiblement n’avaient pas une grande culture universitaire: En face de ce public, gentil, bon enfant, peut-etre rémunéré pour ses applaudissements, un président français qui se revoyait à la fac, faisant des blagues potaches. En France, ses bientôt 40 ans lui pèsent déjà, au Burkina, il n’en avait que 20, adossé à une légèreté et une inconscience, un culot et une morgue, une bonne santé doublée d’un bon salaire. on aurait cru assister à une démonstration du lapin Duracel des publicités de Noël, celui dont les gesticulations durent et durent et durent, alors que beaucoup d’africains, vieillis, usés avant l’âge par les soucis matériels, la maladie, le chômage, les arrestations arbitraires, la déscolarisation des enfants faute d’argent, l’absence de couverture sociale, ont leurs batteries déchargées, voire un mécanisme enrayé.

Il n’a pas choqué semble-t-il son homologue burkinabé Roch Kaboré qui se fait tutoyer en direct devant ses étudiants, -chose que probablement brigitte ne lui traiter de réparateur de climatisation, mais les africains lucides et désireux d’apporter paix, travail, prospérité, éducation et bonnes études à leurs enfants ont été scandalisés par cette désinvolture, cette immaturité de ce quadragénaire non encore sec derrière les oreilles, qui ne parle pas au nom de la France , mais en son nom, émaillant son discours tout le temps par ses « je fais, je décide, j’en appelle », cette suffisance du hobereau en tournée d’inspection de ses métairies,
Shlomit

face à cet odieuse prise de parole, le court témoignage de CBG à son compagnon d’infortune.

Exclusif : L’Adieu de Blé Goudé à Slobodan Praljak, son coéquipier de mini-foot, après son suicide

Mis en ligne par La Rédaction | jeudi 30 Nov 2017

SUICIDE DE Slobodan PRALJAK AU TPIY : L’ADIEU DE Charles BLE GOUDE A SON COMPAGNON DE SPORT

ADIEU PRALJAK,
ADIEU MON COEQUIPIER SPORTIF,

A la fin du match, le lundi dernier, tu m’as dit: « au-revoir, merci pour tout Charles, merci mon fils ».
Je ne savais pas que c’était un adieu.

A 73 ans, tu débordais encore d’énergie et tu n’as jamais manqué un seul de nos matches de mini-foot. Même lorsque j’arrivais en retard, tu prenais toujours soin de réserver ma place.
Maintenant, te voilà parti !

Il est vrai que tu m’as toujours demandé d’être fort. Je continuerai d’être fort, mais je ne sais si j’aurai encore la force d’aller au « maracana », sachant que tu n’es plus là, que tu ne seras plus jamais là.

Cette séparation est tellement brusque et brutale !
Adieu PRALJAK, adieu mon coéquipier,

Ton ami Charles.
pris sur connectionivoirienne

….

Mort de Slobodan Praljak : l’enquête s’oriente vers un « suicide assisté »

Un produit mortel a été retrouvé dans la fiole contenant le liquide ingéré par M. Praljak, salué en héros par de nombreux Croates après son suicide.

Le Monde.fr avec AFP | 30.11.2017

De nombreux Croates de Bosnie ont rendu hommage, mercredi 29 novembre au soir devant le TPIY à Slobodan Praljak après son suicide.

L’autopsie rapide de Slobodan Praljak, qui s’est suicidé mercredi devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) à La Haye, constitue la toute première priorité des enquêteurs, a annoncé le parquet néerlandais jeudi 30 novembre. L’enquête s’oriente vers un « suicide assisté » alors qu’un produit mortel a été trouvé dans le récipient utilisé par M. Praljak.
Le dramatique incident est survenu lors du prononcé du verdict en appel contre six anciens dirigeants et chefs militaires des Croates de Bosnie, accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité durant le conflit croato-musulman (1993-1994) commis dans le cadre de la guerre en Bosnie-Herzégovine (1992-1995). Les six, dont M. Praljak, ont été condamnés.

Incertitudes sur la sécurité
Les enquêteurs ignorent comment l’accusé a pu se retrouver en possession de cette fiole contenant un liquide marron. Se l’est-il procurée au centre de détention situé dans le quartier de Scheveningen, à La Haye, un ensemble de bâtiments pourtant hautement surveillés ? Ou l’a-t-il obtenue dans l’enceinte du tribunal ?
Le règlement intérieur du quartier pénitentiaire des Nations unies stipule que toute personne « fera l’objet d’un contrôle de sécurité à l’entrée du complexe », à savoir une vérification d’identité, le passage par les portiques de détection et, si nécessaire, la fouille des vêtements. Par ailleurs, tout objet présenté ou envoyé au centre doit être remis, inspecté, ouvert et/ou examiné aux rayons X, avant d’être autorisé à l’intérieur.
En Croatie, la présidente, Kolinda Grabar-Kitarovic, a adressé ses condoléances à la famille de Praljak, « un homme qui a préféré se suicider plutôt que vivre en condamné pour des faits dont il se pensait profondément innocent ». « L’acte de Praljak a touché au cœur le peuple croate et laissera le TPIY avec le poids d’un doute éternel pour savoir s’il a rempli sa mission », a dit la présidente.
Cette institution a agi « en arbitre politique et pas en corps judiciaire, essayant d’établir un équilibre des culpabilités » dans les guerres qui ont ensanglanté l’ex-Yougoslavie dans les années 1990, a-t-elle dit. « Toutes les horreurs qui ont frappé la Croatie et la Bosnie-Herzégovine trouvaient leur source dans le régime criminel de Slobodan Milosevic » à Belgrade, a-t-elle insisté.

« La Croatie n’était pas un agresseur »
Slobodan Praljak a été salué en héros par de nombreux Croates, de Bosnie et de Croatie, dès mercredi. Mais la présidente du pays, les a exhortés, jeudi, à « avoir la force de reconnaître que certains compatriotes en Bosnie avaient commis des crimes et devaient en être tenus responsables ». En tant qu’Etat, « la Croatie n’était pas un agresseur », elle « n’a attaqué personne » lors de la guerre de Bosnie (1992-1995), a-t-elle affirmé lors d’une allocution.
Au-delà du suicide de Praljak et de la condamnation des six Croates de Bosnie, de nombreux Croates s’offusquent de la reconnaissance d’une « entreprise criminelle commune » par la justice internationale. Celle-ci, menée avec l’accord du « père de la nation » Franjo Tudjman à Zagreb, avait pour objet de mener une épuration ethnique et d’imposer une domination croate sur des territoires de Bosnie.
Lors du conflit en Bosnie, Croates de Bosnie et Bosniaques ont combattu ensemble les forces serbes. Mais durant onze mois, en 1993 et 1994, ils se sont affrontés.
« J’exhorte les responsables musulmans » de Bosnie « à tout faire pour qu’il ne soit pas fait mauvais usage de ce verdict, mais pour qu’il marque la fin d’une ère et le début d’une autre », a lancé Kolinda Grabar-Kitarovic.
La Bosnie de l’après-guerre est peuplée pour un peu plus d’une moitié de Bosniaques musulmans, d’un peu moins d’un tiers de Serbes et d’environ 15 % de Croates.
LeMonde.fr

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