meurtre de gendarme

Alors qu’il était allé pour une mission de démantèlement d’un site d’orpaillage à Koffré, dans la sous-préfecture de Baya, dans le département de Boundiali, située dans l’extrême nord de la Côte d’Ivoire, il a rencontré son destin. Un destin tragique. Dans la localité de Koffré, se trouve un important filon d’or qui est exploité par des orpailleurs clandestins. Ceux-ci, selon certaines indiscrétions seraient les protégés d’un ancien Com’zone désormais établi à Abidjan, mais qui y a encore des appuis solides.

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Déterminé à mettre de l’ordre, dans cette localité où règle l’insécurité, il est mort dans l’exercice de ses fonctions. De fait, le site était bien connu des forces de l’ordre. Ils y avaient fait plusieurs descentes infructueuses. Manifestement, les premières missions envoyées par le capitaine revenaient avec des fortunes diverses.

Tandis que certains rapports faisaient état de la destruction de motos appartenant à des orpailleurs clandestins, d’autres parlaient d’agents indélicats qui s’y rendaient pour rançonner les orpailleurs et dépouiller certains acheteurs d’or majoritairement venus du Mali, plutôt que de les déguerpir. C’est ainsi donc que le capitaine a pris lui-même la tête d’une mission sur le site.

Selon un témoin sur place, « Depuis un moment, les orpailleurs n’ont plus le sommeil tranquille, car les autorités locales ont décidé de mettre à leurs trousses l’escadron de Korhogo pour les faire déloger. Mais chaque fois, ils sont illégalement réinstallés sur le site, bien entendu avec l’aval de certains cadres locaux qui reçoivent en retour des dessous de tables ».

La mission que conduisait le capitaine Dago est tombée sur sur un jeune acheteur d’or qu’elle voulait contrôler. Ce dernier a refusé d’obtempérer. Il criait au racket, tandis que des orpailleurs affluaient. Très vite, les gendarmes, au nombre de cinq, dit-on, ont été encerclés et la discussion s’est vite animée.

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Djah Dago tué à coups de pioche

Menacés par les orpailleurs armés de machettes, de pioches et de gourdins et ayant saisi au collet un gendarme, un collègue de ce dernier a fait un tir de sommation, pensant pouvoir dissuader les assaillants. C’est dans la foulée que le capitaine Dago a reçu un coup de pioche au dos. D’autres coups de pioches et de machettes ont suivi, ne laissant pas le temps à l’officier de sortir son arme.

Face au nombre, les autres gendarmes n’ont eu d’autre choix que de prendre la fuite, alors que des orpailleurs de plus en plus nombreux les pourchassaient. Jusqu’au moment où nous mettions sous presse, il était difficile de savoir si ceux-ci avaient pu arriver sains et saufs à leur base. Quant au capitaine Djah Dago, il a été lynché à mort, avec divers objets contondants…

#Michael_Gbagbo/#Rezopanacom

 

 

Alerte infos (2)
#attaque Brigade de Gendarmerie de Guiberoua

Des individus armée non encore identifiés ont attaqué à là mitrailleuse lourde la brigade de Gendarmerie de Guiberoua pour libérer un détenu. Cette attaque s’est déroulée dans la nuit d’hier aux environs de 2 à 3 heures du matin.
Les gendarmes en faction devant la puissance de l’arsenal des assaillants n’ont eut d’autres choix que de déserter les lieux.
Espérons que les assaillants ne se soient pas emparés de l’arsenal de cette brigade.

Chose curieuse au lendemain de cette attaque, les locaux de la même Gendarmerie de Guiberoua seraient prise d’assaut par une foule de jeunes qui réclament à leur tour la libération d’un autre prisonnier gardé à vue pour usage de faut (car ce dernier se faisait passer pour un juge).

Actions cordonnées où simple coïncidence ?

Fréjus Koffi avec Patrick Fieni

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