Les passe-droit du gouvernement et les mesquineries de ses alliés d’hier

SI BEDIE EST CANDIDAT…

L’image contient peut-être : 1 personne, lunettes

« Si le président Henri Konan Bédié est candidat, Ouattara sera candidat et il aura raison » Koné Bruno, gendre de M. Ouattara

La politique ivoirienne nous avait habitué à beaucoup d’ineptie mais je crois que le gendre national est en passe de réussir l’exploit d’être celui qui débite des conneries dont lui seul a le secret.

Depuis le début, je me suis clairement positionnée sur une éventuelle candidature du président Henri Konan Bédié. J’ai ouvertement affirmé que je ne souhaite pas qu’il soit candidat. Toutes mes publications militent en faveur d’un renouvellement de la classe politique ivoirienne mais cet aveu de notre gendre est symptomatique du mode de pensée dans la case cafeinée.

En fait, M. Ouattara ne sera pas candidat parce qu’il a un projet pour les ivoiriens et qu’il estime que sa mission n’est pas terminée mais simplement du fait d’une hypothétique candidature d’une tierce personne. Et si HKB n’est pas candidat et que c’est M. Laurent Gbagbo qui l’est ? Quelle décision prendra M. Ouattara ? Processus absurde pour réflexion infantile.

Au passage, j’informe notre gendre que M. Ouattara peut VOULOIR être candidat. C’est son droit le plus absolu mais il ne PEUT pas être candidat selon la constitution de notre pays. Mes témoins sont M. Cissé Bacongo et le Prof Ouraga Obou.

#ÉpiCèTout

Kyria Doukoure à OBSERVATOIRE DEMOCRATIQUE EN COTE D’IVOIRE

COUP D’ÉTAT INSTITUTIONNEL À L’ASSEMBLÉE NATIONALE.

Les faits:

Le mardi 26 février 2019, une réunion du bureau de l’Assemblée nationale s’est tenue pour fixer les règles de désignation du nouveau Président de l’Assemblée nationale, conformément aux textes de l’institution.

Une semaine après, mardi 05 Mars 2019, le RDR reconvoque une autre réunion du Bureau et contre toute attente décide de modifier le point 3, qui établit le bulletin unique comme mode vote. Le vote se déroulera désormais à Bulletins multiples.

Il faut préciser que Hier lundi, Alassane Ouattara a reçu les députés de sa formation pour leur présenter l’homme sur qui son choix s’est porté pour briguer la tête de l’Assemblée nationale. Il s’agit de Monsieur Souhamaro Amadou. Une personnalité fortement décriée par une partie non négligeable des députés du RDR. Pour éviter donc toute surprise, le Clan Ouattara a donc décidé de piétiner les règles de l’Assemblée nationale pour pouvoir contrôler le vote des députés.

Le procédé est simple. Chaque membre du Groupe parlementaire RHDP devra prouver son vote en faveur de Monsieur Souhamaro sur présentation du bulletin du candidat du PDCI.

Au delà des apparences, le RHDP vient de prouver qu’il manque de sérénité et que la vague de ralliements orchestrés n’est que du folklore.
Fabrice Gédéon

Côte d’Ivoire: Et le président Bédié va débaptiser Alassane Ouattara

L’amour à sens unique entre le président Bédié et Ouattara, va prendre un autre virage dangereux qui va susciter des sorties spirituelles. La honte que Ouattara a mis sur le président Bédié qui, pour lui permettre de mieux gouverner et ramener la Côte d’Ivoire sur les fonds baptismaux, a contraint ses parents baoulé à l’aimer et le porter dans leur cœur, et que cet Ouattara n’a rien respecté, c’est maintenant que les choses sérieuses, vont commencer. On annonce la présence du président Bédié à Yamoussoukro, pour une rencontre de pardon et de mea culpa. Voici les conséquences de cette rencontre.

Chez les baoulé, on ne joue pas avec les esprits des morts, surtout comme celui du président Houphouët Boigny, qui a régné, que tout le monde a vénéré et dont le repos de son âme est perturbé par la politique. Pour des calculs politiques, Ouattara a galvaudé l’esprit et toutes les œuvres du président Houphouët Boigny. Personne n’est contente dans ses manœuvres dilatoires et l’esprit du président Houphouët, est devenu, un fonds de commerce pour Ouattara, qui n’a aucune considération pour la tradition ivoirienne, dont il ne maîtrise rien. Pour la majorité des baoulé, respectueux de leurs valeurs, quand le président Bédié, leur avait demandé de soutenir Ouattara, avec des arguments, autrefois qui n’en valaient pas la peine, ils l’ont suivi moutonnement et l’appel fatal de celui qu’ils considèrent jusqu’à la fin de sa vie, comme le fils héritier du président Houphouët, a produit plus de douleurs, de tristesse que de joie. Sur cette entrefaite et dans la ferveur, c’est çà aussi, les baoulé, ils ne savent pas faire les choses à moitié, ils sont allés jusqu’à donner un nom symbolique (Allah Gnissan), à Alassane Dramane Ouattara. Une grande fête, fut organisée pour célébrer ce baptême. Ouattara riait sur l’esplanade. Il y a même laissé quelques pas de danse. Les baoulé l’ont trouvé sincère et l’ont ainsi, adopté. Chez les baoulé, une parole donnée, est sacrée et comparable à plus qu’un béton armé et sur la route de la gouvernance, Ouattara, ou du moins Allah Gnissan a trahi. Le baoulé peut tout accepter, sauf la trahison qui en d’autre temps, serait synonyme de pendaison.

De deux choses une, soit, ils demandent aux esprits dont Ouattara ne croit pas, de venir chercher le président Bédié, pour les avoir aussi, trahis puisque c’est lui, qui les a poussés à adopter quelqu’un qu’ils ne connaissent pas. Par cet acte d’amour aujourd’hui, à sens unique, le pays est divisé. Les ivoiriens ne se parlent plus en frères, la peur de s’entretuer plane sur leur tête et le pays est devenu lourd, pesant, comme si, un danger se profilerait à l’horizon sur le pays. A cause de cet Ouattara, des femmes baoulé qui imploraient les mânes des ancêtres, à travers leur danse Adjanou ont été tuées. Il n’y a pas eu jusque-là, de réparation. Pour tant de crimes commis, rien n’a été réparé et le président Bédié, les a contraints à accepter, un criminel qui a bafoué tous les us et coutumes, défier tous les esprits et qui ne connait rien de la tradition ivoirienne, qui se comporte comme un étranger, le président a trop fait pour lui. Heureusement qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et le président Bédié, va tenter de se faire racheter. Cette fois, qu’il soit sincère avec lui-même car l’état de délabrement très avancé de la Côte d’Ivoire, il en est coupable et comptable. Il vit. Qu’il aille se faire dédouaner et procéder à des libations pour se faire pardonner des esprits et des Hommes de sa tribu. Le premier acte, c’est de débaptiser Ouattara de ce prestigieux nom de Allah Gnissan et pour ça, les mêmes baoulé, on peut leur faire confiance. D’ailleurs, ils ont trop traîné les pas.

Comment laver la souillure que les actes diaboliques causés par Ouattara qui ont terni l’image emblématique du président Houphouët ? Chez les baoulé, les morts ne sont pas morts et ce n’est pas, par des ballets à des relents politiques sur sa tombe qui démontreront le contraire. Le président Bédié, va renégocier auprès des sachants, pour aller, à nouveau pleurer son père, afin que tous les autres actes qu’il posera, lui soient bénéfiques. Quand l’épée lancée contre une personne, se retourne vers son lanceur, imaginez la suite.

Donc, désormais, Allah Gnissan, ne sera plus porté par Alassane Dramane Ouattara et comme il ne croit en rien, on lui laisse le temps d’abominer les traditions, marcher sur les croyances et la suite, les ivoiriens l’attendent.

Les traces d’Houphouët, sont ses œuvres et les réalisations faites dans son village natal que Ouattara a laissées à l’abandon, le parti qu’il veut détruire, même sur une autoroute, il y a des points de ralentissement et d’arrêt. Les traces du président Houphouët, c’est l’union, l’entente, la paix, la cohésion, la réconciliation et l’amour. Toutes ces valeurs sont antipathiques à Ouattara et la Côte d’Ivoire, tout doucement, se meurt.

Si tant est que c’est Ouattara le diviseur commun, il appartient aux baoulé qui lui ont permis de régner, de tout faire, pour rétablir l’ordre, la quiétude, la paix, l’harmonie entre les fils ivoiriens, avant que le déluge ne les frappe.
Joël ETTIEN
Directeur de publication : businessactuality.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *