Le roi de Kong offensé contre-attaque

La lettre du continent ne fait que reprendre ce que le gouvernement de Dramane Ouattara a lui même publié…….Fonds de souveraineté : le montant de 342 milliards est bel et bien inscrit dans la loi de finance portant budget de l’état pour l’année 2017. Document complet en cliquant sur :
http://www.caidp.ci/uploads/3263d61d8591b4e8bafd27f3d5b7dbca.pdf
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Budget 2017

Ministère de l’emploi: 32 Milliards (M)
Entreprenariat: 6M
Culture, et francophonie: 15 M
Présidence: 96 M
Agriculture: 139M
Souveraineté: 342 Milliards
Santé: 386 M
Primature: 114 M
Fonction publique: 17 M
Environnement: 21 M
Sport et loisir: 62 M
Tourisme: 11 M
industrie: 14 M
Salubrité: 45 M
Eau et forêt: 33 M
ENS. Sup et RS: 195 M
ENS Tech: 93 M
Communication: 20M
Éducation Nationale: 817M
Plan et Developpement: 90M
Construction: 26 M
Infrastructures: 792M
Justice: 57M
Affaire Étrangères: 83M
Pétrole: 344
Habitat: 21M
Ressources animales: 13M
Économie Numérique: 38M
Transport: 25M
CEI: 5M
Représentation nationale: 26 M.
Etc…….
Une info de Gueye Fiavi De Kpeya

Poursuites de OUATTARA relatives au scandale du fonds souverain irrégulier : Une vraie auto-plainte pour biens mal acquis..

Dans son Communiqué de ce samedi 2 septembre 2017, la Présidence de la République de Côte d’Ivoire aurait fermement instruit ses avocats français, à l’effet d’impulser des poursuites contre les responsables du bi-mensuel français, La lettre du Continent.

Cette réaction est une réponse à la révélation du scandale portant sur le fonds souverain hors-norme que s’est irrégulièrement adjugé Monsieur Dramane OUATTARA, pour l’exercice 2017 qui touche à sa fin.

Par-delà le premier objectif, visant à abuser les simples d’esprit par la diversion, tout montre techniquement que, si Dramane OUATTARA passait, par extraordinaire, de la parole à l’acte, il ne paierait rien pour être servi en surprises très désagréables .

Aussi nous évertuerons-nous à le montrer au travers d’un décryptage de la procédure qu’entendrait, par pur faux orgueil, mettre en œuvre Dramane OUATTARA.

De la lecture de ce Communiqué, il ressort, en effet, que Monsieur Dramane OUATTARA qualifie de «mensongères» les sérieuses affirmations de cette Revue d’investigation qui lui imputent la faramineuse somme de 342,6 milliards de nos francs, au titre du fonds souverain, échappant frauduleusement à toutes les procédures d’ordonnancement et de contrôle, s’appliquant aux dépenses publiques.

Il en va donc que Monsieur Dramane OUATTARA a décidé de saisir les juridictions pénales parisiennes pour DIFFAMATION.

Mais, quelle que sera la forme de la saisine (plainte au Procureur ou Plainte avec constitution de partie civile chez le juge d’instruction ou par voie de citation directe), une constance reste acquise : en plus des preuves et contre-preuves que les parties litigantes produiront, il sera loisible au juge pénal saisi, contrairement au juge civil qui, lui, reste hermétiquement lié par les seules preuves produites par les parties, il sera donc loisible au juge pénal, disions-nous, de mener souverainement toutes les investigations de nature à établir la constitution des faits ou non.

En l’espèce, qu’est-ce que cela impliquera, en termes de nature, des éléments de vérification devant contribuer à la consistance ou pas, de la plainte de Dramane OUATTARA ?

LES NIVEAUX D’INVESTIGATION :

Sans préjudice des éléments de preuves en possession de La Lettre du continent, Lettre du Continent dont le sérieux reste peu contestable, il reste constant qu’il ne s’agira pas, pour Dramane OUATTARA, de se contenter de nier la jouissance irrégulière, par lui, d’un fonds souverain d’un montant de 342,6 milliards. Il pèsera donc, sur Dramane OUATTARA, le fardeau de la preuve concernant les éléments substantiels suivants :

Premièrement : Le montant réel du fonds souverain dont il jouit, pour l’exercice litigieux (2017), et qui soit inférieur aux 342,6 milliards CFA allégués.

Deuxièmement : La preuve que ce budget est effectivement enserré dans la loi des finances adoptée par l’Assemblée Nationale, pour cet exercice litigieux.

Troisièmement : La preuve que l’exécution de ce budget observe toutes les règles en matière de dépenses publiques.

Quatrièmement : la production de l’organigramme du personnel de la Présidence de la République de Côte d’Ivoire, ne faisant pas du frère de Dramane OUATTARA, le dénommé Birahima Tené OUATTARA dit PHOTOCOPIE, l’ordonnateur principal des dépenses au niveau de cette Institution.

Cinquièmement : Les décisions ou rapports de la Chambre des comptes de la Cour Suprême, juge des dépenses publiques, attestant de la régularité de l’utilisation de ces fonds.

Les affirmations du journal étant étayées, tant que tous ces éléments n’auront pas été vérifiés, ne s’agissant pas d’une justice Eburnéenne condamnant systématiquement les Pro-Gbagbo, à perpétuité, sans un début de commencement de preuve, les seules dénégations de Dramane OUATTARA ne sauraient efficacement distraire .

En tout état de cause, avec la faculté au juge pénal français, à la demande surtout des avocats des mis en cause, de se déporter, dans le cadre d’une Commission rogatoire, à Abidjan, pour y assister, lui-même, à des vérifications utiles, le risque reste gigantesque pour le tenant de la couronne d’Abidjan.

Dramane OUATTARA, le plaignant, sera-t-il prêt à faire vérifier, par des mains indépendantes françaises, cet enrichissement illicite familial pour lequel il a spécialement placé son propre cadet, Birahima Téné OUATTARA dit PHOTOCOPIE, dans la mission d’ordonnateur de dépenses de la Présidence ?

Tout montre que Dramane OUATTARA vient de donner le signal des poursuites contre sa propre personne, pour biens mal acquis.

Dans tous les cas, l’homme l’apprendra à ses dépens que le faux orgueil ne fait pas recette en tout et partout.

Tchedjougou OUATTARA Toujours
Roger Dakouri Ledj

A la suite de ce post, j’ai repris quelques questions d’internautes, et la réponse du juriste Roger Dakouri Ledj

Mais la protestation porte sur quels faits ? Le montant de la hausse ? Le montant de du fonds ou le titre du frère ?
Pertinentes questions, Qu’est-ce qui est contesté :
La lettre du Continent ment sur quoi ?
Les 342,6 milliards ?
L’agrément de l’assemblée nationale ?
Le contrôle de la Cour des comptes ?
La gestion familiale dont le visage est PHOTOCOPIE ?

Je me pose la question de savoir ce que cette même justice française fera à leur propre gars qui leur permet de maintenir l’Afrique francophone française sous leur domination ? Enfin, tout ça, c’est de la distraction…
 – Une telle interrogation est certes loin d’être impertinente. Cependant, si Dramane OUATTARA portait vraiment plainte contre ce journal, il ne faudrait pas faire passer par profit les éléments suivants :
1- La lettre du Continent sera obligé de se défendre en mettant à disposition la Justice tous les éléments de preuves.
2- La presse française qui ne fait pas de cadeau, depuis un certain temps, à Dramane OUATTARA, amplifiera ces preuves, alors surtout que c’est leurs confrères qui sont attaqués devant les tribunaux.
3- Au titre des preuves, comme je l’ai indiqué dans mon développement principal, le juge aura la latitude de fouiller dans les « bagages » de Dramane OUATTARA pour vérifier la pertinence de sa propre plainte.
4- La France qui vit à la couleur des poursuites, tous azimuts, pour biens mal acquis, dans le dessein inavouable de renflouer ses caisses, n’en aurait pas demandé mieux, surtout pour un gars en fin de carrière politique absolue.
5- Concernant son statut de Préfet de Paris, il faut intégrer que Dramane OUATTARA n’était pas plus homme liège de Paris que les Bongo-père en fin de carrière, les Eyadema, et même actuellement, le congolais N’Guesso Sassou en proie aux avalanches de cette justice française.
À toutes fins utiles, Soro vient d’être proprement inculpé, en douceur, par Paris, dans l’affaire Michel Gbagbo.
La justice n’attend que seulement une conjoncture favorable pour passer à la vitesse supérieure.
C’est pourquoi, si Dramane OUATTARA osait vraiment, il faut intégrer les proportions de la garantie d’aucune impunité judiciaire restent quasi très faibles.
Tous, nous connaissons le rôle que Compaoré a joué dans la déstabilisation de la sous région. Aujourd’hui, il se la coule douce, n’est ce pas une manière de le couvrir? Sieur Ouattara, Guillaume et autres ont été et sont en mission pour cette même France comme l’ont été bien d’autres sans qu’il n’y ait rien de concret. Courage à tous, car ces gens là savent nous distraire.
– Tout à fait, cher ami. Et, je le répète, tes appréhensions ne sont pas impertinente, sauf qu’en l’espèce c’est Dramane OUATTARA, lui-même, qui défère d’autres citoyens devant la justice qui sera bien obligée de donner réponse à sa saisine.
C’est là, la petite, et, non moins grosse différence.
Il peut aussi les retirer ses saisine devant la justice et elle fera droit. Je ne connais pas les textes régissant le statut de Rome sur ce genres de faits et, j’en serais très heureux d’en savoir. Sinon, pour ce que nous avons toujours vu, ces impérialistes ont toujours dû assister ceux qui les aident à nous maintenir sous leur domination.
– Se désister de son intention de porter plainte, relève de la souveraine appréciation de Dramane OUATTARA. Et, sur le sujet, notre démonstration montre à suffisance, qu’en raison des périls qu’il ne contrôlera pas aisément, cette annonce n’est que du bluff.
Concernant le Statut de Rome portant Traité de la Cpi, je ne saurais penser que ce type de crimes purement économiques tombent sous la religion de cette Cpi.
Oui, les mandats impérialistes ont toujours pourvu à la protection de leurs préposés.
Mais, les exemples sont aussi légion qu’après usage, plusieurs de l’écurie de Dramane OUATTARA 0 ont été proprement jetés à la poubelle.

Roger Dakouri Ledj

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