de Agnès Buzyn à Agnès Business…

Le prix du silence et le coût de l’indécence.

Agnès Buzyn propulsée par l’Elysée au coeur de l’OMS, avec un salaire de 15.000euros nets d’impôts. Le Quai d’Orsay a dû débarquer une diplomate française, envoyée aux Philippines, pour l’y recaser.
Il faut savoir qu’une information judiciaire a été ouverte par la Cour de justice de la République contre Veran et Buzyn le 31 décembre 2020.
En France, lorsqu’une instruction criminelle est menée, les suspects lambda sont placés en détention provisoire, afin d’éviter que leurs complices (Macron, Philippe, etc), n’achètent leur silence ou altèrent la vérité.
J’ai dû rater la disposition du code de procédure pénale qui prévoit que les princes de la République objets d’une enquête reçoivent quant à eux l’immunité diplomatique.
Juan Branco 

Covid-19 : Remercier l’échec et le mensonge …
Oui ! Cela me gêne ! Cette nomination à l’OMS pour « service rendue « est une insulte faite à notre pays qui se bat au quotidien contre cette pandémie !
Ce qui me conforte, encore plus, dans ma plainte déposée auprès de la Cour de Justice de la République . Ce cadeau fait de la part du Président de la République est une grave erreur et une image détestable de la politique. Ludovic Toro
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L’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn quitte la politique française et rejoint l’OMS

L’hématologue, candidate malheureuse à la Mairie de Paris, intègre le cabinet du directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, à Genève.

Agnès Buzyn, à Paris, le 23 septembre 2020.
Agnès Buzyn, à Paris, le 23 septembre 2020. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Fini la parenthèse politique pour Agnès Buzyn. Du moins les joutes électorales, les petites phrases et les grands discours, les réunions à l’Elysée, les tracts distribués sur les marchés. A 58 ans, celle qui fut ministre de la santé durant deux ans et demi, puis candidate malheureuse à la Mairie de Paris, quitte à la fois le monde politique et la France. Depuis le 4 janvier, l’ancienne médecin a rejoint l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à Genève. Elle intègre le cabinet du directeur général, l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, a-t-elle annoncé à L’Opinion.

« Envoyée du directeur général pour les affaires multilatérales », elle représentera cette institution dépendant des Nations unies auprès du G7, de l’Union européenne ou encore de la Fondation Bill et Melinda Gates. « Elle aura comme priorités de promouvoir la santé au plus haut niveau, de mobiliser les dirigeants politiques, de renforcer la participation de l’OMS au sein des forums multilatérales et de coordonner, en interne, les efforts de l’Organisation en matière de diplomatie sanitaire », précise l’OMS.

Sa nomination a été immédiatement critiquée par divers représentants politiques. « Recasage entre copains », a ainsi fustigé le député Rassemblement national (RN) Sébastien Chenu. « Après le ministère de la santé, Buzyn déserte Paris, a lâché de son côté le député La France insoumise (LFI) Bastien Lachaud sur Twitter. Il existe un monde où la nullité, la défaite, la lâcheté sont récompensées. »

Depuis son échec retentissant aux municipales, en juin 2020, la suite de la carrière de Mme Buzyn constituait un sujet d’interrogation. Quel avenir pour celle qui, plus que tout autre, a incarné à la fois l’échec de La République en marche (LRM) aux élections locales, et l’incapacité du gouvernement à stopper l’épidémie de Covid-19, malgré ses promesses ?
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