Le FPI originel quant à ses fondateurs n’a pas été invité

FPI, pardonnez arrêtons ça !
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A l’ouverture des discussions sur la réforme de la CEI avec le gouvernement et toute l’opposition ivoirienne, on apprend lors d’une conférence de presse que l’éminent Dr Assoa Adou s’indigne que le parti « le FPI de Gbagbo » n’a pas été invité.
Sincèrement j’ai eu très mal de voir combien nous nous ridiculisons face aux autres partis d’opposition et face au RDR.
Parce que ce n’est pas au RDR de venir nous réconcilier au FPI quand il a fait l’effort d’inviter l’EDS qui semblaient pour beaucoup jusqu’à ce week-end être le parti des GORs, et qu’il fallait en plus donc du FPI et de l’EDS, faire encore appel au « parti de Gbagbo ».
C’est tout simplement décevant !
Décevant de voir ce si grand parti qu’est le FPI qui au lieu d’être aujourd’hui, du fait de son passé et de son histoire militante, le porte-flambeau la tête de file de toute l’opposition ivoirienne, se retrouve dans un multi-céphalisme déshonnorant, la rendant toute petite devant ce panel à qui le FPI a tout appris.
Vivement que le président Gbagbo vienne vite sauver ce qui reste de notre patrimoine à tous, le FPI. C’est décevant !
Ensemble disons #StopMaintenant

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#FPI : POINT DE PRESSE RELATIF À L’OUVERTURE DU DIALOGUE ENTRE LE GOUVERNEMENT ET L’OPPOSITION.

#DECLARATION

Ce lundi 21 janvier 2019, le chef de l’Etat, Monsieur Alassane Ouattara, invite les partis politiques à une discussion sur la reforme de la CEI.
Le Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo n’est pas invité.

Dans son message à la nation du 6 aout 2018, le chef de l’Etat, Monsieur Alassane Ouattara a déclaré ceci : « Comme le recommande notamment la Cour Africaine des droits de l’Homme et des Peuples, j’ai instruit le gouvernement à l’effet de réexaminer la composition de la Commission Electorale Independent (CEI). Je souhaite, en effet, que les prochaines élections soient inclusives et sans violence».

Cette promesse n’a pas été tenue et les élections locales du 13 octobre 2018 ont eu lieu avec des troubles qui ont causé de nombreux morts et des dégâts matériels comme on pouvait le craindre.

Pour rappel, en septembre 2011, le FPI, suite à une rencontre avec le chef de l’Etat, privilégiait déjà la reforme de la CEI dans son mémorandum.

Ensuite, le Conseil de Sécurité de l’ONU, à travers sa résolution 2062 du 26 juillet 2012 demandait déjà « au Gouvernement ivoirien et à tous les acteurs politiques de veiller à ce que les prochaines élections soient ouvertes, transparentes, libres et régulières et se déroulent dans le calme, et à ce qu’elles favorisent la représentativité politique et la réconciliation, en choisissant une date opportune, en assurant la sécurité et en procédant aux réformes électorales utiles (…) »

En 2013, au cours d’une rencontre organisée par le gouvernement dans le cadre du dialogue direct avec le FPI, le Front Populaire Ivoirien a réaffirmé sa préoccupation pour la normalisation de la vie démocratique en Côte d’Ivoire.

Le 18 novembre 2016, sur saisine de l’ONG, Actions pour la Protection des Droits de l’Homme (APDH), la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, estimant que la composition actuelle de la CEI viole le droit des citoyens ivoiriens à choisir librement leurs dirigeants, a condamné l’Etat de Côte d’Ivoire

et l’a enjoint de modifier l’organe électoral afin de le rendre conforme aux instruments internationaux dont notre pays est signataire. Mais le chef de l’Etat, malgré la promesse qu’il a faite le 06 août 2018 de « réexaminer la composition de la CEI avant les prochaines élections » a fini par se rétracter, à la surprise générale.

Or l’annonce du 6 août 2018 pouvait faire espérer à une décrispation de la situation politique en Côte d’Ivoire et permettre à tous les partis politiques de faire valoir leurs ambitions sur le terrain et par la seule voie des urnes.
Pour le Front Populaire Ivoirien, la reforme des institutions relatives aux élections justes, démocratiques et inclusives est un élément important de la réconciliation nationale et ne doit en aucun cas être sabordé par des manœuvres politiciennes.

Ce lundi 21 janvier 2019, le chef de l’Etat, décide d’ouvrir des discussions relative à ladite reforme comme nous l’annoncions plus haut.
Le Front Populaire Ivoirien du Président Laurent Gbagbo n’est pas invité à cette rencontre.

Face à cette attitude méprisante, le Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo élève une vive protestation contre cette manière cavalière et anti-démocratique de conduire les affaires de l’Etat.

En conséquence, le FPI de Laurent Gbagbo, fidèle à sa philosophie de dialogue démocratique, prend la communauté nationale et internationale à témoin.

Le Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo ne se sent donc pas concerné par cette mascarade qui va éluder les vrais problèmes de la Côte d’Ivoire qu’il pose depuis toujours et plus particulièrement depuis 2011.

Fait à Abidjan, le lundi 21 janvier 2019

Pour le front populaire ivoirien
Le Secrétaire Général
Dr Assoa Adou

Lider a été invité et refusé !
A gauche l’invitation du premier ministre, à droite la réponse positive de Lider.
mais les gens ont été refoulés à l’entrée !

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