Côte d’Ivoire: l’illusion mensongère

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Selon un député membre de la commission des relations extérieures au Parlement Européen, l’assertion de « la Côte d’Ivoire, puissance économique mondiale » a été le point de départ d’une demande d’un rapport détaillé sur les chiffres de croissance proclamés.
De plus, 59% des immigrants qui échoue sur les plages européennes, sont d’origine ivoirienne.

Depuis la crise migratoire syrienne, il a été acté une centralisation européenne des arrivées de migrants, quelque soit les portes d’entrées.
Auparavant, les migrants avaient pour destinations principales, l’Angleterre. Des rapports confidentiels des services secrets britanniques et ceux de l’Allemagne, dépeignaient une volonté ferme de refouler le flux migratoire vers l’île Britannique.

Fort de cette conviction, et en dépit de ce que les médias veulent faire croire, un accord unanime de la classe politique britannique a été conclu pour mettre l’accent sur une campagne pro-brexit.

Dès lors, l’Allemagne a voulu endosser et récupérer un grand nombre de migrant, pour soutenir et accentuer son développement, qui je le rappelle, ne se base sur aucune ressource provenant d’ex-colonie.

Angela Merkel a faillit perdre son pouvoir à cause de cette décision impopulaire. Le voisin autrichien, voyant venir le risque, parce que ce flux de migranst qui apprend la langue allemande, se verrait déverser à long terme vers elle.

Sous le couvert de la démocratie, les extrémistes du partie autrichien OVP et FPO avec à leur tête Sebastian Kurz, sont portés au pouvoir. C’est grand coup dans le plan non-dit de la Chancelière, qui se voit ainsi isolé et contrainte de réduire son quota d’accueil de 1 million de migrants précédemment annoncé.

Un professeur Italien, fin observateur de la politique, comprend que l’invasion de son pays est pour bientôt.

A la différence de nous, africains, pays africains, des discussions secrètes ont lieu pour changer la politique migratoire et sociale du pays de sa Sainteté. Le président du Conseil Italien, le très populaire Matéo Renzi, n’est pas d’accord avec cette décision, mais il y va de l’intérêt supérieur de la Republica Italiana… Encore sous le couvert des fondements démocratiques, une crise naît et voit l’arrivée au pouvoir de ce fameux professeur,Paolo Gentiloni, jusque là, presqu’inconnu de tout milieu politique.

Nous sommes ici en présence de ce qu’on appelle la réale politique… Pourquoi les autres pays de l’Union devraient assumer les erreurs de la politique étrangère française qui, plus est, se gargarise, s’enrichit et se pavane toute seule des richesses de tout un continent. Surtout que, elle est seule responsable du bourbier lybien. La Lybie qui, sous Kadhafi, était le vrai mur qui empêchait les africains de faire la traversée de la méditerranée. Pour ceux qui l’ignorent, Berlusconi était le plus farouche opposant à la guerre contre Kadhafi. Son opposition n’était pas seulement à cause du pétrole lybien, mais parce qu’il reconnaissait le travail abattu par le guide la révolution lybienne. Sarkozy, encore président français, va, comme il l’avait fait pour son plus farouche opposant DSK, va, avec la complicité de puissant réseau de presse, faire tomber le charmeur milanais, de la Présidence du Conseil Italien avec un scandale sur ses soirée bounga-bounga. Cependant, la classe politique entière va s’insurger et le jeune nouveau Premier ministre, Matéo renzi, va imposer à l’Union Européenne, de soutenir l’économie italienne avec un accompagnement drastique pour empêcher ainsi la récession, en échange de son silence. Il est dragué par tous les puissants de ce monde qui voit en lui un génie politique pour sa jeunesse.

Très chers lecteurs, ce post n’est pas un soufisme de la THÉORIE DU COMPLOT. Voici ici un exemple de géopolitique au détriment du continent africain avec la France à la baguette.

Une fois l’Italie sortie d’affaire donc, arrive au pouvoir ce professeur Paolo Gentiloni. Il nomme comme ministre de l’intérieur, un virulent opposant de la politique migratoire européenne et surtout, un très proche de Berlusconi. Son nom: Matéo Salvani. Sa première mesure est de mettre fin à l’arrivée des migrants sur les côtes italiennes. Il faut comprendre que cette mesure n’a rien du racisme et du refus d’accueil. Elle répond à une mesure en réponse à une hypocrisie française.

De quoi s’agit-il?
Tous les migrants qui arrivaient sur le sol italien, se voyaient remettre un statut de réfugié. Cette politique italienne se basait sur le fait qu’aucun migrant ne souhaitait rester sur le territoire italien. Aussi, selon le statut de Rome, cette reconnaissance leur ouvrait les portes des pays voisins tels l’Autriche, la Suisse, mais surtout la France. Cependant, Depuis 2016, une circulaire Halls, refusait la reconnaissance des documents octroyé par l’Italie. De ce fait, les migrants ainsi arrêtés en France, étaient reconduit à la frontière italienne. Hormis les érythréens et les éthiopiens qui avaient une histoire et des attaches avec l’Italie, ceux originaires d’Afrique subsaharienne, n’avaient aucun intérêt à rester en Italie. La décision italienne, bien que n’étant humaine, bien que n’étant partagée, est le résultat du double langage de la politique française.

L’Espagne certes, accepte les navires de sauvetage, mais il faut se rappeler que Gilles Siméoni, le Président de l’Assemblée Corse a été prié de « la fermer » lorsqu’il a rappelé que les côtes Corses étaient plus proche des côtes espagnoles.

Alors comment mettre fin à ce flux migratoire ?

Invité de Jean Jacques Bourdin, le Directeur de l’Office nationale de l’immigration française, Didier Leschi lance un pavé dans la mare. « Il est étonnant que la majorité des migrants soit de la Cote d’Ivoire dont nos services ont remarqué une hausse d’immigration de plus de 400%, alors que le taux de croissance de ce pays a de quoi faire pâlir tous les pays européens… On se demande bien pourquoi ». Et Jean Jacques Bourdin d’ajouter:  » nous y reviendrons ».
Dès lors, beaucoup d’officiels du Quai d’Orsay, de l’Élysée n’ont eu de cesse d’attirer l’attention du PRADO pour revoir sa politique.

Le rapport de l’Union Européenne apparaît comme le début de quelque chose.

Vivement que nous allions vers un transfert de pouvoir à une nouvelle génération, une génération consciente soucieuse de L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA NATION.

Mouhamadou Soumahoro
Journaliste d’investigations

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